Les Dominicains de Bordeaux Laudare, Benedicere, Praedicare

Jean-Paul II et l’art

Fr. Joël Boudaroua

Si nombre d’artistes, souvent protestants ou agnostiques d’ailleurs, comme Byron, Goethe ou Stendhal, firent le voyage en Italie, ce n’était pas seulement pour découvrir la lumière si belle de Rome, mais aussi parce qu’ils savaient trouver dans la ville du pape les chefs d’œuvre de l’Antiquité, de la Renaissance ou du Baroque dont ils allaient nourrir leur propre inspiration. Car il appartient à la nature même de la fonction pontificale de protéger les arts et d’encourager les artistes. Depuis Jules II qui reconstruit le Vatican, jusqu’à Paul VI qui introduit l’art moderne dans les collections du Musée, tous les papes d’une manière ou d’une autre se sont intéressés à l’art. Mais tous ne sont pas pour autant des artistes. Et là se distingue la figure de Karol Wojtyla, poète, acteur et auteur de théâtre qui, devenu prêtre, évêque, puis pape a continué à produire une œuvre, tout en s’interrogeant sur la fonction de l’art et sur la responsabilité de l’artiste.

1)      Un poète polonais au XXème siècle

S’il faut compter désormais Jean-Paul II parmi les grands poètes polonais du XXème siècle, sa première grande passion a d’abord été le théâtre. Dès l’enfance, ses dons d’acteur, son sens de la parole, de la communication et du geste, s’éveillent au contact du théâtre religieux populaire et des paraliturgies de la Passion encore très vivants dans la Pologne de 1930 et qui remontent aux Mystères du Moyen Âge. En 1934, le jeune Karol Wojtyla qui a rejoint, au Lycée de garçons de Wadowice, la troupe formée par un professeur d’histoire, Mieczyslaw Kotlarczyk commence à se faire connaître dans des productions théâtrales locales. En 1939, il entre à l’Université Jagellon de Cracovie ; passionné de littérature, il se destine à des études de philologie. L’étude de la langue, de son évolution historique, lui firent découvrir, dira-t-il « le mystère même de la parole ». « Avant d’être déclamée sur scène, la parole vit dans l’histoire de l’homme comme une dimension fondamentale de son expérience spirituelle et, en dernière analyse, elle renvoie au mystère de Dieu lui-même »[1]. Mais le déclenchement de la deuxième guerre mondiale, le 1er septembre 1939, va abréger cette première année d’études et changer de manière assez radicale le cours de sa vie : l’Université ferme brusquement le 6 novembre, quand 184 professeurs sont arrêtés et déportés par les autorités allemandes au camp de concentration de Sachsenhausen.

L’occupation ne le décourage pas de participer en 1941, avec M. Kotlarczyk, à la fondation du « théâtre rhapsodique », le « théâtre de la parole vivante », un théâtre d’avant-garde où les recherches poétiques accompagnent le renouveau de l’art dramatique : « C’était un théâtre très simple, se souvient Jean-Paul II, la partie scénique et le décor étaient réduits au minimum ; l’attention se concentrait essentiellement sur la déclamation du texte poétique »[2].

Mais le théâtre rhapsodique était bien plus que cela : c’était un théâtre de la résistance, résistance à l’occupation nazi, plus tard au pouvoir communiste, une forme de résistance par la culture à tous les totalitarismes. Le jeune Karol et ses compagnons jouent clandestinement devant quelques connaissances ou des invités particulièrement intéressés, entre « initiés » en quelque sorte car « il était indispensable de garder le secret sur ces réunions théâtrales, on risquait des sanctions graves de la part des autorités d’occupation, y comprit la déportation…Je dois reconnaître que toute cette expérience théâtrale m’a profondément marqué même si, à un moment donné, je me suis rendu compte qu’en réalité là n’était pas ma vocation » [3]. Karol Wojtyla publiera au moins deux pièces de théâtre : Le Frère de notre Dieu, achevée dans l’hiver 1949-1950, consacrée au frère Albert Chmielowski, qui fut peintre et qui renonça à l’art pour vivre avec les pauvres de Cracovie. Et surtout La Boutique de l’orfèvre (1960) sur le sacrement de mariage se transformant de temps à autre en drame, comme l’indique un sous-titre.  

Renonçant lui aussi à sa carrière d’acteur de théâtre, pour entrer au séminaire (1942) Karol Wojtyla va plutôt creuser son sillon à travers la poésie, l’écriture poétique étant peut-être plus compatible avec la vocation sacerdotale que le métier d’acteur.

Il y aurait beaucoup à dire sur la poésie de Karol Wojtyla ou d’Andrezj Jawien puisqu’il publia longtemps sous ce pseudonyme. Dans la forme, c’est une poésie très moderne, épurée, en vers libre ou prenant la forme de petits poèmes en prose ; mais en substance, c’est une poésie métaphysique qui se penche les questions premières  : l’Être, la liberté, la conscience, le travail, le sens de l’histoire qui s’élargit à la dimension du salut, « l’histoire de toutes les nations (étant) appelée à entrer dans l’histoire du salut »[4] C’est une poésie de la terre, de la nature certes, des torrents et des forêts, mais surtout de la terre comme patrie, et notre poète se donne pour mission de nourrir l’amour de la patrie, la foi polonaise, l’esprit polonais qui par exemple, sous la dynastie des Jagellon « permit la formation d’une République comprenant de nombreuses nations, de nombreuses cultures, de nombreuses religions » (p. 106). Ainsi, commente Pierre Emmanuel, « de poème en poème se constitue une grande fresque de l’homme au centre de laquelle se dresse la croix, symbole de l’épreuve historique, mais aussi de l’espérance éternelle : fresque dont tous les gestes, tous les détails concrets, révèlent une attention précise et vigilante tant à l’humble réalité des choses qu’à la complexité souvent douloureuse des destins humains » (p. 9). Je voudrai en donner un premier exemple à travers un poème inspiré par l’expérience de la condition ouvrière. Pour éviter les travaux forcés en Allemagne, à l’automne 1940, Karol Wojtyla commence à travailler dans une carrière de pierre attachée à l’usine chimique Solvay…  Il a écrit plus tard un poème sur cette carrière… :

« Ecoute : le bruit des marteaux, leur cadence égale,
je les fais retentir dans les hommes,
pour mesurer la force des coups.
Ecoute : le courant électrique
fend un fleuve de pierre.
Une pensée de jour en jour croît en moi :
la grandeur du travail est dans l’homme ».[5]

Comme le théâtre rhapsodique, la poésie métaphysique de Karol Wojtyla est une poésie engagée : elle est pour l’homme, pour la défense de la liberté, de la nation polonaise plusieurs fois rayée de la carte au cours de l’histoire. La poésie doit nourrir le patriotisme qui est « l’amour pour tout ce qui fait la patrie : son histoire, ses traditions, sa langue, sa conformation naturelle elle-même » (M et I, p. 83), un patriotisme qu’il ne faut pas confondre avec le nationalisme. « La caractéristique du nationalisme est en effet de ne reconnaître et de ne rechercher que le bien de sa propre nation, sans tenir compte du droit des autres. Le patriotisme en tant qu’amour pour sa patrie, reconnaît à toutes les autres nations des droits égaux à ceux qui sont revendiqués pour sa patrie et il constitue donc la voie vers un amour social ordonné »[6].. En revendiquant ces thèmes traditionnels de la littérature polonaise, Karol Wojtyla s’inscrit dans la lignée des grands poètes du XIXème siècle, Adam Mickiewicz, Cyprian Norwid, pour qui la poésie est formatrice de l’éthos de la nation, c’est-à-dire de ses caractères, de ses coutumes et de ses mœurs. La poésie est l’expression la plus haute de l’amour de la langue qui est, en Pologne, l’amour même de la patrie et de la liberté comme le montre ce poème extrait du recueil Quand je pense : Patrie :

« La liberté faut-il toujours la conquérir, ne peut-on simplement la posséder ?
Elle nous vient comme un don, mais se maintient par la lutte.
[…] La liberté, tu la paies de toute ta personne. C’est pourquoi tu appelleras liberté
celle qui, alors que tu la paies, te permet d’être toujours de nouveau en possession de toi-même.
[…]
Quand je pense : Patrie, je cherche la voie qui coupe les flancs de la montagne comme un courant de haute tension sur les hauteurs.
Ainsi la patrie court, abrupte, en chacun de nous, ne permettant nul arrêt. La voie parcourt les mêmes versants, elle retourne vers les mêmes lieux, elle devient ce très grand silence, qui visite soir après soir les poumons las de ma terre…
[…]
L’histoire étend sur la lutte des consciences une couche d’événements.
Dans cette couche, vibrent victoires et défaites.
L’histoire ne les recouvre pas, elle les fait même ressortir
[…] 
Faible est le peuple s’il accepte sa défaite,
quand il oublie qu’il reçut la mission de veiller
jusqu’à ce que vienne son heure.
Car, sur l’immense cadran de l’histoire, les heures viennent toujours.
Voici la liturgie de l’histoire. La veille est parole du Seigneur et parole du Peuple,
que nous accueillons toujours à nouveau.
Les heures deviennent psaume de conversion à n’en pas finir :
nous sommes en marche pour prendre part à l’Eucharistie des mondes.

Terre, nous descendons vers toi, pour te dilater en tout homme – terre de nos défaites et de nos victoires, qui monte dans tous les cœurs en un mystère pascal.
Ô Terre, qui ne cesse d’être une parcelle de notre temps.
Ayant appris la nouvelle espérance, nous allons traversant ce temps en quête d’une terre nouvelle. Et toi, nous t’élèverons, terre antique,
comme fruit de l’amour des générations,
amour qui a vaincu la haine »[7].

En 1978, Karol Wojtyla, évêque de Cracovie, publie le poème Profils du Cyrénéen. Cette œuvre qui remonte à 1957 est inspirée de la figure de Simon de Cyrène qui dans l’Evangile aida le Christ à porter sa croix : « Et ils forcèrent un certain Simon, Cyrénéen, qui passait par là venant de la campagne à porter sa croix » (Mc 15, 21). Dans ce poème, K. Wojtyla évoque tous ces nouveaux Simon qui portent leur croix aujourd’hui, leur croix de mélancolique, de schizophrène, d’aveugles, d’acteur, de fille déçue en amour, d’ouvrier d’une usine d’automobile, d’ouvrier d’une usine d’armements :

« Je ne pèse pas sur le sort du globe,
est-ce que je déclanche les guerres ?
pour ou contre Toi - est-ce que je sais ?
je ne commets pas de péché.
Pourtant ça me ronge de ne pas peser
de ne pas péché.
Je tourne des écrous, je façonne
Des fragments de mort,
Je ne saisis jamais l’ensemble
Du destin de tous.
J’aurais pu concevoir un ensemble autre
(sans ses petits fragments ?)
tous les hommes y seraient sacrés,
préservés d’être détruits par leurs propres actes,
préservés d’être déformés par le mensonge
si le monde que j’ouvrage n’est pas bon,
le mal dans ce monde n’est certes pas de mon fait.
Mais cela suffit-il ? »[8]

Il y a enfin, pour terminer cette rapide évocation, la publication, en mars 2003, du Triptyque romain, comme accomplissement d’une œuvre poétique et théâtrale. Trois méditations que Karol Wojtyla devenu le pape Jean-Paul II a voulu d’abord publier en polonais et à Cracovie, pour bien signifier qu’il s’inscrivait dans la suite de son œuvre interrompue. Dans le deuxième volet de ce triptyque, le pape médite sur le seuil de la chapelle Sixtine, face au Jugement dernier de Michel Ange. Jean-Paul II qui avait une grande admiration pour Michel-Ange, avait déjà eu l’occasion de lui rendre hommage le 8 avril 1994 à l’occasion de la restauration des fresques de la Sixtine et dans la Lettre aux artistes du 4 avril 1999. Mais ici, c’est le poète qui parle au peintre qui a fait de la Sixtine le lieu où se contemplent et s’expriment le vrai, le bon et le beau, le lieu où l’on comprend que l’homme a été crée à l’image et à la ressemblance de Dieu. L’épilogue de ce triptyque est inspiré par le conclave qui réunit en ce lieu les cardinaux pour l’élection du pape, et il y a quelque chose d’émouvant dans le fait que Jean-Paul II ait voulu achever son œuvre littéraire au milieu de la « symphonie des couleurs de la Sixtine ».

« Et ici précisément, au pied de cette merveilleuse
symphonie des couleurs de la Sixtine,
se réunissent les cardinaux…
Et de nouveaux Michel-Ange les inonde de sa vision…
C’est alors que la symphonie des couleurs
de la Sixtine fera raisonner le Verbe du Seigneur :
Tu es Petrus – avait entendu Simon, fils de Jonas.
‘Je te donnerai les clefs du Royaume’.
Les hommes qui se virent confier la charge
de l’héritage des clefs
se réunissent ici, ils se laissent inonder
par la symphonie des couleurs de la Sixtine,
 par la vision que nous a donnée Michel-Ange –
Il en fut ainsi en août, et plus tard, en octobre,
de la mémorable année des deux conclaves,
et il en sera ainsi de nouveau, lorsque ce sera
            nécessaire,
après ma mort.
Il est indispensable que la vision de Michel-Ange
leur parle » [9].

Joseph Ratzinger, Benoît XVI, qui était lui-même présent à ces deux conclaves d’août et octobre 1978, écrit : « Je sais combien nous étions exposés à ces images aux heures de grandes décisions. Combien celles-ci nous interpellaient ; combien elles insinuaient dans nos âmes la grandeur de la responsabilité. […] Mettre les clefs entre les justes mains : telle est l’immense responsabilité de ces journées. Ne pas enlever la clef mais l’utiliser pour ouvrir afin que l’on puisse entrer par la porte : telle est l’exhortation de Michel-Ange »[10].
 
2. Fonction de l’art, responsabilité des artistes

La responsabilité qu’évoque Michel-Ange n’est pas seulement celle des électeurs du pape mais aussi celle des artistes dont Jean-Paul II se faisait une très haute idée, comme il se faisait une très haute idée de la fonction de l’art. Ce pape n’a cessé d’écrire sur l’art, mais il n’a pas laissé à proprement parler une théorie de l’art. Il a voulu donner, à travers ses discours, un témoignage sur l’art et sur la culture, « le simple témoignage rendu par un homme qui, s’appuyant sur sa propre expérience, exprimait ce que la culture a été dans l’histoire de sa nation et ce qu’elle représente dans l’histoire de toute nation »[11]. Néanmoins, il y a bien chez Jean-Paul II une certaine idée de l’art et de la culture : « L’homme vit d’une vie vraiment humaine grâce à la culture. La culture est un mode spécifique de l’exister et de l’être de l’homme. La culture est ce par quoi l’homme en tant qu’homme devient davantage homme, est davantage, accède davantage à l’être »[12]. La culture est un élément fondamental dans le processus d’humanisation, c’est ce qui permet à l’homme d’être pleinement homme.  L’art est à la fois la matrice et la résultante de cette culture spécialement lorsqu’il met en forme, lorsqu’il traduit en images ou en sonorités le mystère auquel chaque homme est confronté. L’art « entraîne l’homme à prendre conscience de cette inquiétude qui se trouve au fond de son être et que ne pourront jamais satisfaire ni la science ni la technique…L’art ouvre non pas à l’inconscient mais, bien au contraire, au plus conscient ; il ramène l’homme à lui-même et le fait devenir plus homme. Voilà pourquoi il est éducation, formation, et école de la plus haute humanité » [13].

Voilà aussi pourquoi, pour Jean-Paul II, l’art est toujours « religieux » au sens où c’est « une voie d’accès à la réalité la plus profonde de l’homme et du monde »[14] ; c’est un pont jeté vers l’expérience religieuse, Malraux dirait : « la monnaie de l’absolu ». « Parce qu’il est recherche de la beauté, fruit d’une imagination qui va au-delà du quotidien, l’art est, par nature, une sorte d’appel au mystère » (LA, 9). A ce titre, il existe, selon Jean-Paul II une responsabilité des artistes, telle qu’il la développe dans la Lettre qu’il leur envoie en 1999, rappelant ce qu’est ou devrait être, à ses yeux, leur vocation et leur mission dans l’Eglise et dans le monde. Ainsi, l’artiste est associé au mystère de la Création : « Dans la création artistique l’homme se révèle image de Dieu, et il réalise cette tâche avant tout en modelant la merveilleuse matière de son humanité » ; « il créait les œuvres et simultanément il se créait lui-même » disait Jean-Paul II à propos de Fra Angelico…de même, l’artiste « donne vie à son œuvre, mais à travers elle, il dévoile aussi sa propre personnalité » (LA 1-2). C’est sur la matière de sa propre vie qu’il doit travailler en premier, c’est sa propre existence qu’il doit d’abord rendre belle. Car l’artiste est au service de la beauté. Labeauté, rappelle Jean-Paul II, dans la conception thomiste, maritainienne, transcendantaliste qu’il est la sienne est « l’expression visible du bien de même que le bien est la condition métaphysique du beau » (LA 3). C’est aussi une « vocation » à laquelle certains sont appelés : « L’artiste vit une relation particulière avec la beauté [qui est] la vocation à laquelle le Créateur l’a appelé par le don du talent artistique » (LA 3). L’artiste est au service du bien commun : les artistes jouent un rôle spécifique dans la société, « ils rendent un service social qualifié au profit du bien commun …il y a (donc) une éthique et même une spiritualité du service artistique qui, à sa manière, contribue à la vie et à la renaissance d’un peuple » (LA, 4). Enfin, l’artiste est au service de l’Evangile, de la bonne nouvelle de la Rédemption de l’homme : il est demandé, surtout aux artistes chrétiens, de dire à travers les richesses de leur génie que, dans le Christ, le monde est racheté : « L’homme est racheté, le corps humain est racheté, la création entière est rachetée …Telle est votre tâche : au contact des œuvres d’art, l’humanité attend d’être éclairée sur son chemin et sur son destin » (LA 14).

Fidèle à sa première vocation d’artiste, Jean-Paul II a fait de la question de l’art un des lieux significatifs de son pontificat. Non seulement en laissant une œuvre poétique reconnue, ou en faisant oeuvre de mécène en entreprenant les travaux de la chapelle Redemptoris Mater au Vatican (1996), - un symbole artistique et liturgique de notre temps -, mais aussi en assignant à l’œuvre d’art la mission de rendre accessible à l’homme le monde de l’ineffable. Beaucoup de nos contemporains ont exclu Dieu de leur horizon, le dialogue de Jean-Paul II avec l’art et les artistes participe de sa volonté de remettre Dieu dans la circulation de pensée du monde.
Bordeaux,

Mercredi 23 mars 2011



[1] Ma vocation, don et mystère, Bayard Editions, Cerf, Fleurus Mame, Téqui, 1996, p. 19 
[2] Ma vocation, … pp. 22-23
[3] Idem, p. 23
[4] Mémoire et Identité, Flammarion, 2005, p. 90
[5] La Carrière - Le Materiau dans Poèmes, traduits par Pierre Emmanuel et Constantin Jelenski. Editions Cana – Cerf, 1979, p. 13
[6] Mémoire et Identité, p. 85
[7] Quand je pense : Patrie, dans Poèmes, pp. 37, 40-41
[8] Profils du Cyrénéen, - L’ouvrier d’une usine d’armements, dans Poèmes…, p. 67
[9] Triptyque romain, Epilogue, Editions Cana – Cerf – Fidélité – Fides, 2003, p. 36-37
[10] Triptyque romain, Présentation, pp. IX-X. 
[11] Mémoire et Identité, p. 103.
[12] Discours à l’UNESCO, Paris , 2 juin 1980
[13] Discours au monde de la culture Venise, 16 juin 1985
[14] Lettre aux artistes, 4 avril 1999, n° 6. (Citée ensuite LA)

fr. Joël Boudaroua


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